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LES ARTISTES

Brice Hardelin

Œuvres originales disponibles à la vente numérotés, signés, siglées. Nous contacter pour plus de renseignements.

De tout temps la femme a été le symbole et l’égérie de la mode.

Les stylistes, les créateurs se sont servis de leurs corps et de leurs allures pour les sublimer

grâce à leurs vêtements, leurs bijoux, leurs coiffures et leurs maquillages.

Parfois avec sobriété, parfois avec force exagération qui les transforment tant en icônes, en objets du désir ou créatures impalpables.

Les codes de la mode masculine, rigides et standardisés font alors figure pauvre, face à l’émoi suscité par la gente féminine.

Ainsi sur certains clichés de mode, l’homme n’est que faire valoir de la femme, tantôt en smoking avec à son bras une cavalière haute couture,

tantôt cowboy Marlboro comme seul stéréotype accepté de la masculinité.

Seul le sous vêtement a permis de faire évoluer l’image sexuée de l’homme, mettant en avant des corps masculins de plus en plus parfait qui deviennent à leur tour objet de fantasme et de désir.

 

Lors d’un shooting pour un magazine célébrant les 400 ans de la maison de haute joaillerie Mélério, il a eu l’idée de photographier leurs sublimes pièces sur un mannequin homme.

Satisfait de l’étrangeté du résultat, bousculant les normes établies, il a voulu continuer sur cette idée: le projet « l’Homme Couture » était né.

 

Jouer ainsi avec le physique masculin sans pour autant tomber dans le cliché ou la caricature.

Il a emprunté à la femme les artifices, le maquillage, les bijoux, parfois même les vêtements, pour faire de es personnages masculins une nouvelle sorte de supers héros (eros?). Ainsi magnifiés, leur image va au delà de celle du premier regard.

Le beau devient plus beau, l’etrange encore plus étrange, le sublime … dérangeant.

Paradoxalement chez lui, l’homme impose sa virilité en affirmant sa part de féminité.

 

Si l’on se penche sur le passé, que se soit la période de l’antiquité Gréco-Romaine, des pharaons d’ Egypte, ou les grandes familles comme les Bourbons ou les Halsburg en passant par toutes les tribus de l’Afrique à l’ Océanie, l’homme a toujours eu recours à l’artifice (fards, perruques, bijoux). Ce n’est qu’à la période « moderne » que les codes se sont transformés pour laisser la place à une image de l’homme stricte, terne et immuable où toute fantaisie et toute excentricité est proscrite.
 

Brice Hardelin est un photographe spécialisé dans la mode et la beauté masculine.

Il est également directeur artistique, responsable des tendances de la mode et fondateur et rédacteur en chef du magazine EROES.

Il collabore avec de grands noms du luxe comme Chanel, Chopard, Cartier, Guerlain, le groupe LVMH, mais également avec de jeunes créateurs

comme Erik Halley, Marc-Antoine Barrois, On Aura Tout Vu et autres talents émergeants.

Son style et sa lumière immédiatement reconnaissable lui a valu une reconnaissance internationale.

Les plus grandes agences de mannequins font régulièrement appel à lui pour son regard et la mise en lumière de leurs top models.

L’ancienne rédactrice en chef du magazine Edgar dit de lui: « Les yeux, les mains, ce garçons a tout compris! »

 

Il a à son actif une vingtaine d’exposition solo à Paris, New York, Milan, Montréal, Lisbonne et Monaco.

L'univers de l'artiste